covid19.jpg

Covid-19

« Tous unis contre le virus » : découvrez les actions menées

25/09/2020

Face à la crise sanitaire et sociale inédite en France et dans le monde, la Fondation de France, l’AP-HP et l’Institut Pasteur ont décidé, le 24 mars dernier, d’unir leurs forces au sein de l’alliance « Tous unis contre le virus », pour aider les soignants, la recherche et les personnes vulnérables. Six mois plus tard, près de 32,5 millions d’euros ont été collectés. 27,7 millions d’euros​ ont déjà été engagés pour soutenir 740 projets sur l’ensemble du territoire. Focus sur quelques actions exemplaires que cette alliance inédite, aujourd'hui terminée, a permis de mener.

Aider les hôpitaux et les soignants :

8,2 millions d’euros engagés

Aide matérielle aux hôpitaux

Pour les hôpitaux, la prise en charge des victimes de l’épidémie impose d’augmenter immédiatement la capacité d’accueil des services spécialisés, et de disposer d’équipements en soins intensifs et en réanimation. La Fondation de France a immédiatement contacté l’AP-HP et plusieurs CHU pour proposer d’assurer le financement de certains matériels essentiels : achat de respirateurs légers et de systèmes d’oxygénothérapie haut débit pour permettre aux patients hospitalisés d'être placés sous respirateurs aux CHU de Lyon,  Bordeaux, Lille, Reims, Strasbourg et au Centre hospitalier de Nantes…

En première ligne face à la crise sanitaire, les hôpitaux ont dû réorganiser leur activité et leur fonctionnement. Le Centre Hospitalier de Beauvais par exemple a ainsi ouvert une unité « confinée COVID-19 » afin d’y accueillir des patients ne nécessitant plus de soins de réanimation. Cela a permis d’optimiser l’organisation de l’hôpital et d’accueillir également des résidents d’EHPAD environnants via le SAMU gériatrique.

A l’Hôpital St-Louis AP-HP, l’acquisition de caméras thermiques a permis aux soignants d’identifier beaucoup plus rapidement les patients immuno-déprimés présentant des symptômes de la Covid-19. Les équipes médicales ont ainsi pu isoler les malades à risque et éviter une exposition prolongée avec les autres patients et la propagation de la maladie dans l’établissement parisien.

Conditions de travail et aide dans la vie quotidienne des soignants et des aidants

Pendant le confinement, plus de 500 repas ont été livrés chaque jour aux soignants, grâce au soutien apporté par la Fondation de France à l’association Ecotable. Des repas gratuits et de qualité ont également été distribués aux équipes soignantes de l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris, particulièrement engagées dans la lutte contre la Covid. Des aides qui permettent de soutenir aussi l’ensemble des acteurs de la chaine alimentaire pendant l’épidémie.

La Fondation de France apporte son aide au projet Résilience, qui a monté une filière de fabrication de masques homologués en s'appuyant sur des entreprises du textile, des acteurs de l’insertion et du handicap comme APF France. Ces masques sont distribués aux grands réseaux de la solidarité, aux soignants et aux aidants. Dans le Haut-Rhin, c’est Openfab qui produit des masques barrières homologués.

Pour les aidants confrontés à des situations de vie compliquées en raison du confinement, la Fondation de France soutient des initiatives, comme Autistes sans frontières qui propose des temps d’échanges et de guidance parentales par visioconférence ou Handéo qui met à disposition un kit de sensibilisation à l'appropriation des bons gestes pour les aides à domicile, les aidants de personnes en situation de handicap, âgées et dépendantes.

Soutien psychologique aux soignants et aux aidants

Des dispositifs d’appui psychologique aux équipes soignantes, confrontées à des problématiques éthiques et à des situations de stress aigu ont été mis en place. La Fondation de France soutient ainsi la Croix-Rouge Française qui a lancé la plateforme Entraide, espace de dialogue et de partage de bonnes pratiques, dédiée aux soignants dans la crise du Covid 19. Une unité de ressources et de soutien pour répondre à l’urgence et à la souffrance des professionnels a été ouverte au Centre hospitalier de Mulhouse, région particulièrement touchée par l’épidémie. L’aide de la Fondation de France a aussi permis d’appuyer le dispositif d’accompagnement psychologique à distance des soignants, avec plus de 100 psychologues formés par SPS (Soins aux professionnels de la santé).

Soutien aux projets de recherche médicale 

7 millions d’euros engagés

La lutte contre l’épidémie Covid-19 est avant tout un immense défi scientifique. Dans cette course contre le temps, les équipes de recherche se mobilisent pour analyser le virus, valider des protocoles de prise en charge, développer un vaccin. Les dons servent à financer des projets de recherche menés notamment dans les domaines suivants :

  • l'étude du nouveau coronavirus et de la pandémie en cours afin de limiter son expansion ;
  • l'élaboration de tests permettant de détecter des anticorps contre le virus dans la population ;
  • la mise au point de traitements efficaces et innovants contre le nouveau coronavirus ;
  • le développement de vaccins ;
  • des projets de recherche en sciences humaines et sociales afin d’apporter des éclairages nouveaux sur la gestion de l’épidémie, ses conséquences aux plans individuel et collectif, politique et/ou social, l’efficacité et la perception des mesures sanitaires, le vécu des professionnels de santé et plus largement, des personnels impliqués dans les structures de soins et de riposte à l’épidémie, ou encore l’organisation des systèmes de soin et de recherche.

Les fonds collectés servent à soutenir les actions de l’ensemble des acteurs de la recherche, publics comme privés (fondations), engagés dans la lutte contre l’épidémie de COVID-19. Ils permettent en particulier de soutenir :

  • des projets de recherche sélectionnés dans le cadre de l’appel à projets lancé par l’agence nationale de la recherche,
  • 8 projets de recherche prioritaires proposés par les conseils scientifiques de l’Institut Pasteur et de l’APHP.

Parmi les projets prioritaires retenus :

  • COVID-ICU - Infection au COVID-19 en réanimation : mise en place d’une cohorte de surveillance des patients atteints de Covid-19 admis au sein des 130 unités de réanimation du réseau européen en ventilation artificielle (REVA ). Cette étude vise à suivre en temps réel l’évolution de l’épidémie, de décrire les caractéristiques de cette population ayant une forme sévère, leur prise en charge et leur pronostic à court terme.
  • COVIDAXIS - Essai randomisé de chimioprophylaxie du COVID-19 chez les professionnels de santé : en l'absence de traitement antiviral spécifique, une attention particulière doit être portée à la prévention. L’objectif de cet essai est de déterminer si un traitement d’une durée de 2 mois avec l’hydroxychloroquine ou le Lopinavir/ritonavir  permet de réduire l'incidence des infections (symptomatiques ou asymptomatiques) par le Covid-19, chez les professionnels de santé exposés au virus, par rapport à leur placebo.
     
  • THERAMAB – 2019 : Isolement et caractérisation des anticorps humains neutralisant le Covid-19 : comprendre la base moléculaire de la réponse des anticorps anti-lymphocytes B mémoire contre le Covid et déchiffrer si ces anticorps pourraient participer à l'élimination du virus chez les individus infectés. L’objectif principal : utiliser ces connaissances pour développer de nouvelles stratégies thérapeutiques, en particulier des immunothérapies utilisant des anticorps capables de neutraliser le virus. Des analyses mondiales sur ces anticorps ont précédemment conduit à des découvertes fondamentales sur l’immunité humorale aux virus VIH-1 et virus de la grippe, et relancer la quête de vaccins efficaces pour prévenir ces infections.
     
  • COVIDOM : Suivi à domicile des patients présentant une forme légère à modérée de l’infection Covid-19, à l’aide d’une application de télémédecine : afin de préserver les ressources médicales pour les cas les plus sévères, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris a développé très rapidement une solution de télémédecine nommée Covidom©, permettant un suivi à domicile des patients atteints d'une forme légère à modérée de Covid-19. L’objectif principal est d'évaluer si Covidom© peut alléger le fardeau des professionnels de santé.
     
  • COVID-Oise : Etude de l’évolution de l’immunité spécifique au SARS-CoV-2 : cette étude de cohorte planifiée pour les 2 ans à venir a pour objectif de mieux caractériser et comprendre la réponse du corps humain à l’infection par le virus SARS-CoV-2. Une compréhension essentielle pour gérer cette épidémie et anticiper la survenue de nouvelles épidémies avec ce même virus. L’étude s’adresse aux foyers de Crépy-en-Valois dans l'Oise ayant participé aux études épidémiologiques précédentes et à tous les membres de ces foyers à partir de 6 ans.
     
  • COVIFAT : Le lien est avéré entre l’obésité et les risques de complications sévères pour les patients touchés par la Covid-19. Le projet d’étude « Covifat » porté par le Centre biomédical des Cordeliers de Paris vise à déterminer le rôle exact du tissu adipeux dans l’évolution de la maladie chez les personnes en surpoids.

Soutien aux associations de proximité qui agissent auprès des personnes vulnérables

12,5 millions d’euros engagés

Personnes âgées et handicapées

Pour les personnes âgées et handicapées, le défi est double. Comment protéger ces personnes fragiles sans pour autant les isoler ? C’est le double défi de nombreux établissements de santé et structures associatives, auxquels la Fondation de France apporte son aide.

Du matériel de communication est fourni à plusieurs établissements, parmi lesquels des Ehpad pour permettre aux patients de maintenir le lien avec leur famille. La Fondation de France soutient, par exemple, Simplon pour son initiative #GardonsleLien, qui délivre des tablettes aux hôpitaux, aux Ehpad et à des structures sanitaires et sociales pour les personnes touchées par la maladie et les personnes âgées et isolées.

L’association Delta 7 à Paris, qui accueille habituellement dans ses centres de jours des personnes atteintes par des troubles de la mémoire, (maladie d’Alzheimer ou autres maladies apparentées), propose une webtélé (www.canaldelta7.org), avec deux programmes quotidiens réalisés par des professionnels de santé pour les séniors.

De son côté, APF France handicap a mis en place le dispositif Solid@ire : des appels réguliers aux adhérents afin de maintenir le lien social, de s'assurer de l’état de santé des personnes en situation de handicap, et d’identifier les éventuels cas de rupture (ruptures de l’aide humaine indispensable au domicile, de médicaments ou de produits de première nécessité, rupture des droits...). Des formations destinées aux bénévoles sont également dispensées dans certaines délégations locales, comme en région PACA.

Parce que l’accompagnement des familles est essentiel, la Fédération nationale Grandir Ensemble a mis en place, dès le 22 mars, une plateforme pour aider les familles, qui ont un proche atteint d’un handicap, dans leur quotidien. Un numéro vert (0 805 035 800) permet de s’informer (autorisations de sorties, droits des parents…) et de formuler une demande d’aide ou de soutien.

Du matériel de communication a aussi été mis à disposition de personnes isolées pour maintenir le lien social. C’est le cas de l’association Moulin Vert à Paris qui équipe des adultes isolés et des personnes en foyer de vie​. De son côté, Adapei dans le Haut-Rhin anime une webradio avec des contenus adaptés pour les personnes handicapées et leurs familles. APAJH, association locale sur l’ile de La Réunion, a distribué des tablettes à des adolescents  handicapés, particulièrement isolés et vulnérables afin de garder le lien avec leurs éducateurs.

Pour lutter contre l’isolement de ses résidents pendant la crise sanitaire, l’Ehpad Les Maisons Bleues située dans les Hauts-de-France (59) a mis en place une cellule psychologique pour ses 234 bénéficiaires (répartis sur 3 résidences). Un psychologue propose des entretiens individuels  aux résidents présentant des signes de déprime liés au confinement et/ou des signes de glissement. Parallèlement, l’établissement s’est équipé de matériel médical supplémentaire dès les premières semaines de la crise: des glucomètres, des chariots pour transporter les médicaments ou encore pour assurer le service des repas

Personnes précaires et isolées

Partout en France, des personnes vulnérables voient leur fragile équilibre de vie bouleversé. L’accès aux biens de première nécessité et aux soins, le minimum de vie sociale indispensable sont ainsi menacés. Pour y faire face :

La Croix-Rouge chez vous, dispositif de conciergerie solidaire déployé sur l’ensemble du territoire national, permet de rassurer et d’approvisionner les personnes confinées et isolées (livraison de denrées alimentaires et de médicaments). L’association assure également un service d’écoute en ligne des personnes les plus fragilisées. A Paris, l’association Lulu dans ma rue met en place des services à domicile, pour les seniors et les personnes vulnérables, intégrant en plus des petits dépannages d’urgence. Dans l'Oise, c'est la Fédération ADMR qui organise des livraisons de courses pour des publics vulnérables et isolés. A Marseille, la Fraternité de la Belle de Mai propose un système d'entre-aide de proximité pour les personnes vulnérables. Partout en France, le Secours Populaire s’organise pour adapter et maintenir ses actions auprès des plus fragiles. 

Pour les familles, les enfants, parmi lesquels les jeunes mineurs non accompagnés, et pour les femmes isolées ou victimes de violences, de nombreuses structures agissent sur le terrain pour leur venir en aide.
C’est le cas de l’association Entraide Femmes Haut Rhin, à Huningue, qui propose une aide alimentaire et de première nécessité aux femmes seules, isolées et sans ressources, victimes de violences conjugales et confinées chez elles avec leurs enfants. En Seine-Saint Denis, la Maison Ikambere, spécialisée dans le suivi des femmes migrantes séropositives, organise un hébergement d’urgence, une aide alimentaire et un soutien psychologique. A Saint-Etienne, SOS Violences conjugales fournit des tablettes pour les enfants hébergés avec leur mère, placée sous protection, afin de permettre la continuité scolaire. Emmaüs Connect distribue un ordinateur à 1000 jeunes défavorisés afin qu’ils puissent accéder à l’école à distance.

Pour les enfants séparés de leurs familles et confiés par les autorités judiciaires et administratives : la Fondation de France a aidé l’association Les Maisons des enfants de la Côte d’Opale, qui accueille 74 enfants en internat, à acheter du matériel informatique et éducatif nécessaires à l’activité de ces enfants en période de confinement. Même démarche pour le Réseau des maisons d’enfants Jean Cotxet et Moissons nouvelles en Ile-deFrance et le Regain dans le Nord Pas de Calais. Le Centre Bernanos organise, quant à lui, des cours à distance et des animations pour de jeunes migrants mineurs.

La Fédération Nationale des Pâtes au Beurre apporte son soutien aux familles sur tout le territoire. Une permanence nationale téléphonique est mise en place pour répondre à toutes les questions des parents dans ce contexte particulier. Le Comité Action logements assure des permanences téléphoniques avec des juristes pour des familles en difficulté de logement.

Dans l'Aude, pendant le confinement, les marchés ont été brutalement suspendus et de nombreux producteurs se sont retrouvés démunis avec leur récolte. La Maison Paysanne locale a alors mis en place, avec l’aide de la Fondation de France, une épicerie solidaire itinérante, desservant 25 villages éloignés. Le nouveau concept, né dans l’urgence, s’est d’ailleurs pérennisé et permet aujourd’hui à une cinquantaine de producteurs de la région de rejoindre de nouveaux consommateurs et lutter contre l’isolement

Les équipes de l’association DAAC Guyane sont mobilisées depuis le début de la crise sanitaire pour multiplier ses opérations de prévention, d’aide alimentaire et d’accompagnement d’équipes médicales dans les quartiers insalubres et très isolés. Compte-tenu de la situation, elle a accentué ses interventions, de l’île de Cayenne à l’est guyanais jusqu’à Camopi (territoire amérindien isolé, accessible uniquement en pirogue), en passant par St-Georges de l’Oyapock, à la frontière avec le Brésil.

Population à la rue

Cette crise sanitaire et sociale est particulièrement difficile pour les populations migrantes et les sans-abri. Pour les aider à faire face, la Fondation de France soutient des acteurs de terrain, expérimentés, à l’échelle locale comme nationale, dans leurs démarches de mise à l’abri et de distribution de repas : C’est le cas de l’association Aurore, ABEJ Solidarités à Lille, Un toit pour les migrants, Maavar à Marseille, Octop’us à Strasbourg, Planète Sésame… ou Aléos à Mulhouse. Ce spécialiste du logement social a ouvert un centre de confinement et de suivi médical pour les sans-abri, atteints par le covid 19, afin de leur assurer un suivi médical et d’éviter la propagation du virus liée à des conditions de vie incompatibles avec le confinement. A Lille, le centre de la Réconciliation héberge une quinzaine de jeunes mineurs non accompagnés non pris en charge par les services de l'aide sociale à l'enfance.

Un peu partout en France, la Table de Cana produit des sachets repas, distribués par les Restos du cœur aux populations les plus vulnérables. Même principe pour l’association Food de rue à Paris qui prépare chaque jour plus de 200 repas chauds que la Protection civile distribue ensuite aux sans-abri lors de leurs maraudes. Le soutien de la Fondation de France permet ainsi de maintenir l’activité de ses acteurs issus de l’économie sociale et solidaire et d’accompagner les grands acteurs de la distribution alimentaire. 

Pour les personnes atteintes de troubles psychiques 

Pour les personnes atteintes de troubles psychiques, la période de confinement présente des risques aigus d’aggravation brutale de leur état. La rupture des contacts, l’isolement et l’angoisse liée aux risques de contamination peuvent entrainer décompensations, pensées suicidaires ou dépressions profondes.

A Paris, Lyon, Nantes et Bordeaux, afin de sécuriser le parcours de soins, Club House a déployé un dispositif digital et humain, à destination de ses membres souffrant de troubles psychiques. Même principe pour les Invités du Festin, qui accompagne notamment par téléphone les personnes atteintes de troubles et leur famille, pour compenser les activités habituelles d’accueil.

Au Centre hospitalier des enfants de Toulouse, 15 professionnels de santé (psychologues, pédo-psychiatres et pédiatres) ont ouvert des permanences téléphoniques et des téléconsultations pour les enfants endeuillés du fait du Covid 19, à travers le dispositif Baobab. La Fondation de France apporte aussi son aide à la Fondation l’Elan retrouvé qui a mis en place un dispositif d’écoute et de soutien psychologique à destination des enfants, adolescents et adultes vivant avec des pathologies psychiatriques, des troubles de l’addiction ou des troubles du spectre de l’autisme.

Aide aux associations et entreprises sociales et solidaires

Pour aider les associations à surmonter la crise, la Fondation de France a décidé de contribuer à deux dispositifs mis en oeuvre par France Active, une association de financement de l’économie sociale et solidaire – qu’elle avait contribué à créer il y a plus de 30 ans avec la Caisse des dépôts :

  • le programme « Relance Solidaire», qui consiste en un accompagnement personnalisé par le réseau France Active, et des prêts à taux zéro dont pourront bénéficier des centaines d’associations et entreprises de l’économie sociale et solidaire,
  • un dispositif de secours des petites associations, qui permet d’attribuer une subvention forfaitaire de 5 000 € aux associations jusqu’à 3 salariés.

Face à l’urgence, tous nos programmes et leurs comités d’experts sont mobilisés, pour activer notre réseau, examiner les projets et les dispositifs proposés, et débloquer les aides rapidement. Avec plus de 400 000 donateurs et près de 900 fondations abritées… le premier réseau philanthropique de France est au rendez-vous.

Soutien à des projets à l'international

300 000 euros engagés

Pour la Fondation de France, la réponse à la crise Covid doit nécessairement s’étendre à l’international. Dans les pays aux systèmes économiques et sanitaires très fragiles, les défis sont d'autant plus immenses.

  • L’Alliance Makers Nord-Sud a pour objectif de permettre la production locale de matériel sanitaire nécessaire à la prévention et la prise en charge des patients atteints de Covid-19. Elle fournit à une dizaine d’ateliers de fabrication d’Afrique de l’Ouest la matière première (filaments, composants électriques) qui leur fait défaut. Une fois fabriqué, le matériel sanitaire est distribué principalement au personnel soignant des hôpitaux locaux.
     
  • A Andakulam en Inde, après avoir remarqué une hausse de la pauvreté dû au confinement, l'association Kudumbam et Florence Home Foundation (FHF) ont distribué des kits de première nécessité et des aides alimentaires d'urgence à plusieurs familles vulnérables. Ces organisations ont également participé à la relance de l'activité économique en distribuant des semences. 3000 personnes vulnérables sont concernées par ces aides.

« Tous unis contre le virus » : les actions sur le terrain

En métropole

Voir en plein écran

Outre-mer