Maladies psychiatriques : coopérer pour comprendre

Les maladies psychiatriques touchent un Français sur cinq et constituent la première cause d’invalidité et d’arrêt de travail longue durée*.
Pour qu’elles deviennent un jour « des maladies comme les autres », la Fondation de France s’investit dans la recherche sur les maladies psychiatriques, avec une volonté forte : décloisonner les disciplines et soutenir des projets collaboratifs.
 
Source : fondation FondaMental
Les maladies psychiatriques touchent un Français sur cinq et constituent la première cause d’invalidité et d’arrêt de travail longue durée*.
Pour qu’elles deviennent un jour « des maladies comme les autres », la Fondation de France s’investit dans la recherche sur les maladies psychiatriques, avec une volonté forte : décloisonner les disciplines et soutenir des projets collaboratifs.
 
Source : fondation FondaMental

Le programme en bref

Engagement total pour les maladies psychiatriques

C’est de notoriété publique : les maladies psychiatriques souffrent d’un déficit chronique de moyens et d’attention. Seuls 4,1 % des crédits publics dédiés à la recherche biomédicale sont consacrés à la recherche en psychiatrie, indique la Cour des comptes.

Cela alors que près de 3 millions de personnes présentent des troubles psychiques graves en France, comme la schizophrénie, la bipolarité, la dépression sévère, maladies évolutives et invalidantes. Par ailleurs, la pandémie de Covid-19 pourrait provoquer indirectement une augmentation des cas de maladies psychiatriques, en particulier de dépression sévère, ainsi qu’une aggravation de l’état des patients en l’absence de continuité des soins. Le risque de développer une forme grave de Covid-19 serait également plus élevé chez les personnes atteintes de maladies psychiatriques.

Dans un contexte de progrès scientifiques importants, notamment en neurosciences, la Fondation de France a lancé en 2016 un programme volontaire et ambitieux de soutien à la recherche sur les maladies psychiatriques. Ce programme se fixe trois objectifs :

  • identifier des biomarqueurs permettant d’établir des diagnostics plus rapidement ;
  • améliorer la prise en charge des patients en évaluant les pratiques thérapeutiques existantes ;
  • développer de nouvelles molécules et ainsi des traitements plus efficaces.

Par ailleurs, nous avons initié dès 2004 un programme sur l’insertion des malades psychiques. Objectif : avoir une approche complète et transversale autour des troubles psychiques.
Enfin, nous soutenons des projets promouvant la santé mentale chez les jeunes, afin de repérer de façon précoce les troubles psychiques.

 

L'interview

Bruno Giros Membre du comité Maladies psychiatriques

Notre action en images