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Rencontres des Fondateurs : la force de l’action collective

Rencontres des Fondateurs : la force de l’action collective

26 Jui.2023

Le 15 juin dernier, la Fondation de France organisait la quatrième édition des Rencontres des Fondateurs au Pavillon des étangs à Paris. L’occasion pour les 120 fondations abritées présentes de resserrer les liens et d’imaginer de nouvelles collaborations face aux enjeux du monde contemporain.

Découvrez les meilleurs moments de cette journée en vidéo 

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Chaque année, la Fondation de France organise une journée de rencontres destinée à renforcer les liens et les synergies avec et entre les fondations abritées. Au programme de cette nouvelle édition : un premier temps de réflexion et de débats sur la place et le rôle de la philanthropie aujourd’hui, en présence d’intervenants de renom, suivi l’après-midi d’ateliers pour réfléchir à des actions communes.

« C’est ensemble, par la force de l’action collective, que nous pouvons agir pour un futur meilleur » a insisté en ouverture Axelle Davezac, directrice générale de la Fondation de France. Rappelant les crises multiples qui traversent la société tant sur le plan environnemental que démocratique, économique ou géopolitique, elle a rappelé le rôle essentiel de l’action philanthropique et « la nécessité de renforcer le collectif. Car c’est bien ensemble, en partageant les expériences, les savoir-faire et les idées que nous arriverons à trouver les solutions aux grands défis contemporains. »

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Inventer demain, c’est possible

Comment agir ensemble pour un avenir meilleur ? D’abord en faisant fi du fatalisme et du sentiment d’impuissance. C’est en tout cas l’approche résolument optimiste qu’est venu exposer l’historien et prospectiviste Mathieu Baudin. Pour celui qui est aussi fondateur de l’Institut des Futurs souhaitables, les grands défis contemporains sont autant d’occasions de changement à condition de « prendre au sérieux nos rêves pour en faire une stratégie ».

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Agir sur le long terme pour mieux préparer l’avenir

Anticiper, s’engager sur le long terme pour inventer de nouvelles solutions qui traitent la cause plutôt que les symptômes, est effectivement un marqueur fort de l’action philanthropique. Invité de la table ronde animée par Isabelle Giordano, directrice générale de la Fondation BNP Paribas, Jacques Attali a rappelé que « La philanthropie est un acteur systémique majeur dont la priorité doit être absolument le long terme ».  Affranchie des lois du marché, la philanthropie a en effet la capacité et la liberté de s’engager dans la durée.  L’économiste qui prône le recours à « une économie de guerre pour l’économie de la vie » est aussi à l’origine de l’association Positive. Elle est engagée auprès des jeunes de 170 quartiers prioritaires pour les former à l’entreprise vertueuse dans les domaines de la santé, de la formation, des énergies renouvelables, de la culture, ou encore de l’éducation à la démocratie.

Faire plus que notre part, en parallèle de l’État 

Pour Gilles Pélisson, ancien grand patron (Bouygues Telecom, Accor, TF1…) et président de la Fondation G&G Pélisson pour l’Institut Paul Bocuse (devenu Institut Lyfe), mécénat privé et politique d’État sont complémentaires. La philanthropie a la responsabilité d’agir là où sont les besoins et de combler les angles morts de l’action publique. « Notre alumni (groupe d’anciens élèves) a créé la fondation ESSEC et des bourses pour encourager l’accès aux hautes-écoles à des jeunes d’origine modeste. » explique-t-il.

Développer le pouvoir d’agir des jeunes 

 Si la philanthropie doit agir là où l’État n’est pas, elle doit aussi et surtout « veiller à renforcer la démocratie ». Telle est la priorité d’Alice Barbe, entrepreneuse sociale. La philanthropie a pour elle la responsabilité de revitaliser la pratique démocratique et de contribuer à faire naître de nouvelles gouvernances. Tenter de redonner du pouvoir à ceux qui en sont privés ou éloignés est au cœur de l’Académie des Futurs Leaders, l’organisation qu’elle a créée.

« Devant nous, les enjeux sont immenses et complexes : c’est bien la société civile qui doit inventer les solutions. Ces échanges nous donnent de vraies sources d’inspiration : économie de la vie, confiance, jeunes générations et démocratie… La philanthropie peut et doit agir sur tous ces thèmes pour construire le modèle que nous souhaitons pour habiter cette planète », a conclu Axelle Davezac.

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David Djaïz : de nouvelles alliances pour plus de confiance

Invité spécial de la matinée, David Djaïz, rapporteur général du Conseil National de la Refondation s’est exprimé sur la nécessité de repenser de nouvelles alliances entre Etat et acteurs de la société civile. L’intérêt général n’étant pas l’apanage de l’État, David Djaïz confie avec franchise la nécessité de rapprocher les citoyens des lieux de décisions et de réinventer de nouvelles formes de participation pour renouer avec la confiance et revitaliser la démocratie.

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