Olivier Bortolotti, récompensé par le Prix de la Fondation Christine Goudot, abritée par la Fondation de FranceComprendre le processus du vieillissement est un enjeu essentiel pour penser les thérapies de demain. Olivier Bortolotti, chercheur post-doctorant au sein de l’Institut de Médecine régénérative et de biothérapie (IRMB) de Montpellier, a consacré sa thèse à ce sujet, récompensée par un Prix de la Fondation Christine Goudot, abritée par la Fondation de France. Un travail remarquable qu’il vient de présenter à l’OARSI, le congrès international de l’arthrose, qui s’est tenu à Palm Beach en Floride du 23 au 26 avril.
A tout juste 26 ans, Olivier Bortolotti a déjà un CV impressionnant : à l’issue de ses trois premières années de médecine, il a intégré en 2021 un master en épigénétique, génétique et biologie cellulaire à l’Université de Montpellier avant de se lancer dans un doctorat sur l’impact du vieillissement sur le tissu synovial chez la souris.
C’est ce travail de recherche conduit au cours de son doctorat qui lui a valu d’être récompensé, aux côtés de 28 autres chercheurs français, par l’un des Prix de la recherche médicale 2026 de la Fondation de France, remis par la Fondation Christine Goudot et doté de 15 000 €.
La thèse d’Olivier Bortolotti met en évidence chez la souris une perte de cellules au niveau du tissu synovial avec l’âge. Cette perte augmente le risque de blessures au niveau des articulations et favoriser l’apparition d’affections chroniques telles que l’arthrose ou la polyarthrite rhumatoïde. Prochaine étape : débuter les recherches cliniques et valider ses conclusions sur l’Homme, pour ensuite développer des solutions thérapeutiques adaptées.