Une femme sourit devant l'appareil à la recyclerie L'Interloque.

Portrait de philanthrope

Sabine Roux de Bézieux

Philanthrope « militant culturel »

Les personnes âgées à 15 ans, les artistes en déshérence à 25 ans, la fondation d’entreprise de son employeur à 35, sa propre fondation à 40... s’engager pour les autres : un leitmotiv pour Sabine Roux de Bézieux. Cette marathonienne, diplômée de l’Essec, que ni le triathlon, ni l’aviation, ni le saut en parachute n’ont fait reculer, partage cette ligne de conduite avec son mari, Geoffroy, et leurs quatre enfants. Chanceux dans la vie, les Roux de Bézieux ne veulent pas se contenter de jouir de leur confort.

Quand Geoffroy vend sa première entreprise, The Phone House, au milieu des années 2000, c’est tout naturellement qu’ils décident de consacrer une part importante des fonds générés à la création de la Fondation Araok« en avant ! » en Breton.

Sept ans plus tard, ce sont plus de 600 000 euros qui ont été versés à une trentaine d’associations, selon un fil rouge : permettre à des personnes fragilisées de prendre un nouveau départ dans leur vie.

« Faire confiance en la nature humaine et donner à chacun les moyens de tracer son propre chemin, ce serait notre ambition», explique Sabine. « Le plus frustrant est de dire plus souvent non que oui aux demandes qui nous sont formulées ». Un rêve ? « Que les histoires de philanthropes, de bénévoles sur le terrain, plus inspirantes que les faits divers, contribuent à changer notre société ».

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