Une vieille dame en compagnie d'un enfant.

Portrait de philanthrope

Jean-Marie Bruneau

Jean-Marie Bruneau, philanthrope par tempérament

L’aventure JM.BRUNEAU démarre en 1953 : pour « gagner sa vie » le jeune Jean-Marie vend des classeurs à stencils en démarchant à vélo les bureaux parisiens. Soucieux d’étendre son périmètre, il teste la vente à distance. Le succès est au rendez-vous.

L’entreprise JM.BRUNEAU deviendra progressivement la référence sur le marché des fournitures de bureau par correspondance. L’entrepreneur déclare volontiers qu’il a eu un associé à 50% dans cette aventure : « l’Etat ! ». Provocatrice, la déclaration reflète sa conscience aigüe du collectif et sa fierté d’avoir, par l’impôt, contribué au bien commun.

En 1991, il crée une fondation vouée aux personnes vulnérables. La redistribution des revenus tirés de JM.BRUNEAU ajoute à ses yeux une fonction solidaire aux fonctions économique et sociale de son entreprise. Après la vente de la société en 2001, il dote la fondation d’un capital important. Ses revenus financent plusieurs centaines de projets associatifs par an, sur des axes variés : personnes âgées, insertion, habitat, handicap, santé des jeunes…

« Transformer de l’argent en action sociale » telle est la problématique de ce philanthrope obstinément fidèle à lui-même. Il puise aux conseils avisés de son fils aîné Jean-François et de la Fondation de France pour la résoudre.