Des petites filles népalaises dans un village ravagé par le séisme.

Urgences

Urgences et post-urgences

Nos principes d'intervention en urgence et post-urgence

La France et l'Europe sont bien dotées en acteurs compétents dans le domaine de l'urgence, qu'ils soient publics ou privés. C'est pourquoi, depuis plus de 20 ans, la Fondation de France, est positionnée dans la post-urgence, ces moments intermédiaires où les spécialistes de l’urgence quittent le terrain et où les programmes de développement (souvent suspendus par la crise, le conflit ou la catastrophe naturelle) n’ont pas retrouvé leur rythme.

C’est au bout de quelques semaines et pour plusieurs mois ou années que la Fondation de France intervient : s’appuyant sur des ONG fiables qui agissent en partenariat avec des associations locales qui connaissent bien le terrain sinistré, elle soutient des programmes de reconstruction de maisons, de lieux de soins, des actions d’accompagnement psychologique, des projets de relance de l’activité économique, de formations…
La participation des bénéficiaires et une approche globale des communautés villageoises sont systématiquement recherchée en s’appuyant autant que possible sur des ONG locales.

A la suite du séisme en Haïti, 370 projets ont été soutenus par la Fondation de France, bénéficiant à 900 000 Haïtiens

Des engagements concrétisés

La Fondation de France réalise, à l’aide d’ONG françaises et locales, une évaluation sur les sites, puis détermine les axes d’intervention prioritaires, généralement tournés vers l’accompagnement des populations les plus vulnérables. Les propositions d’ONG compétentes et professionnelles sont rigoureusement sélectionnées par un comité d’experts, qui décide du montant des aides attribuées. Les projets sont régulièrement visités et évalués sur le terrain, les dépenses sont contrôlées au siège des associations soutenues afin de garantir une traçabilité des sommes dépensées. Un bilan détaillé est publié en fin d’opération.
La Fondation de France a soutenu des opérations de post-urgence, menées par des ONG de taille modeste ou moyenne, aussi bien en France après des tempêtes (Martin en 1999 , Klaus en, 2009, Xynthia en 2010) ou après l'explosion de l’usine AZF à Toulouse (2001), qu'à l'international après des cyclones (Bangladesh, 2007 ou Haïti, 2008), des inondations (Inde, 2008, Pakistan, 2010), des séismes (Algérie, 2003 ou Pakistan, 2005), ou après le tsunami en Asie du sud (2004) et celui moins médiatisé qui a touché le Chili en février 2010.
A la suite du tremblement de terre en Haïti en janvier 2010, elle a d’abord financé des opérations d’urgence menées par des ONG déjà à l’œuvre sur le terrain avant le séisme, puis des projets de relance dans divers domaines portés par des ONG de développement en partenariat avec des ONG locales, et enfin elle a mis en place des « fonds d’initiative locale » pour favoriser la prise d’initiatives par les associations haïtiennes elles-mêmes.