Poignée de main entre un noir et un blanc.

Portrait de philanthrope

Philippe Desmarescaux

A l’issue d’une longue carrière à très haute responsabilité dans l’industrie française, Philippe Desmarescaux a désiré se lancer dans une nouvelle aventure où « les qualités des hommes priment sur les chiffres».

L’argent est pour lui un outil fantastique, à la condition qu’il « circule » et qu’il ne devienne pas une obsession. Il distribue donc des subventions à des projets de développement sur l’île de Madagascar à travers sa Fondation Franco-Malgache pour le développement.

Mais « si je m’arrête au don, je n’ai fait qu’une toute petite partie du chemin d’aide que je veux faire ». La philanthropie est pour lui une démarche d’engagement plus générale qui inclut la mobilisation de ses compétences et de ses réseaux. Ainsi pour le projet qu’il soutient en ce moment entre Tananarive et la campagne malgache, il s’est impliqué dans la vérification et le redressement des comptes. Il s’attache maintenant à accompagner cette association dans une consolidation de sa gouvernance afin de pérenniser le projet.

La rencontre de l’extrême pauvreté a été pour lui un choc dont il garde de toute évidence la trace sensible. Il n’en demeure pas moins une philanthrope exigeant, centré sur son objectif : «j’ai besoin de m’assurer de la bonne utilisation de mes dons et d’être certain de leur efficacité».

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