L’égalité hommes-femmes, au cœur de la lutte contre le Sida !

38 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde, dont 2/3 en Afrique subsaharienne.
En France, certains territoires ultramarins comme les départements français d’Amérique ou Mayotte, connaissent une situation épidémiologique alarmante.

Aujourd’hui, notre action se concentre sur un levier majeur pour combattre l'épidémie et améliorer la prévention ainsi que l'accès aux soins : l’égalité hommes/femmes et la prise en compte de toutes les identités de genre.

38 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde, dont 2/3 en Afrique subsaharienne.
En France, certains territoires ultramarins comme les départements français d’Amérique ou Mayotte, connaissent une situation épidémiologique alarmante.

Aujourd’hui, notre action se concentre sur un levier majeur pour combattre l'épidémie et améliorer la prévention ainsi que l'accès aux soins : l’égalité hommes/femmes et la prise en compte de toutes les identités de genre.

Le programme en bref
L’inégalité entre les sexes : un accélérateur de l’épidémie

Parce que la contraception, le dépistage, le partage du statut sérologique, l’accès aux traitements, la santé, restent trop souvent « une affaire de
femmes »…
Parce que les hommes demeurent toujours aussi éloignés des centres de dépistage et de prise en charge…
Parce que la norme hétérosexuelle entraîne encore souvent le rejet d’autres pratiques sexuelles ou d’autres identités (homosexuelles, bisexuelles, transgenres), repoussant davantage les personnes concernées hors des dispositifs de prévention et de soins…
… Les inégalités de genre sont un facteur d’expansion de l’épidémie de VIH/Sida.

La crise sanitaire liée au coronavirus, et notamment le confinement, ont amplifié ces inégalités : difficulté d’accès aux soins, rupture de traitements et d’autres services liés au VIH, violences faites aux femmes, perte de revenus, recrudescence de la stigmatisation et de la discrimination à l’encontre des populations dites « clés » (travailleuses du sexe, LGBT…).

Le programme a donc aujourd’hui gagné en légitimité et répond à l’urgence sanitaire en promouvant, notamment, les axes suivants : 

  • la prévention des conduites à risques auprès des jeunes : information, accès à la contraception, mais aussi réflexion sur les sexualités, le consentement, la masculinité, la féminité ;
  • la prévention et la prise en charge des violences basées sur le genre ;
  • le renforcement de l’autonomie des femmes et de la connaissance de leurs droits ;
  • l’implication et la responsabilisation des hommes dans la lutte contre le sida et leur accès au dépistage et aux soins ;
  • le renforcement des capacités des associations sur la prise en compte des inégalités de genre et de leurs conséquences sur l’épidémie.

Depuis 2006, plus de 280 projets ont été financés à hauteur de 9 millions d’euros. 
Découvrez des exemples de projets soutenus au Cameroun.

L'interview

Véronica Noseda Membre du comité Sida, santé et développement

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