Portrait de philanthrope

Le déclic de Maïa Baudelaire, de la Fondation Maïa Baudelaire

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Pour devenir catalyseurs de changement, Maïa Baudelaire et son mari ont créé la Fondation Maïa Baudelaire : un pas de plus dans leur engagement.

L’altruisme m’a été transmis dès le plus jeune âge. Comme mes parents étaient expatriés, j’ai connu différentes cultures, j’ai vécu dans des pays en guerre civile, j’ai vu des situations de pauvreté extrême. J’ai pris conscience très jeune de ma chance d’être née "du bon côté". Cette conscience m’a conduit à m’engager dans des missions humanitaires dès mes 20 ans, au Népal et en Inde, dans le domaine de la santé. Elle m’a accompagnée aussi durant toute ma carrière. Lorsque je travaillais chez Unilever par exemple, j’ai toujours attaché beaucoup d’importance aux activités liées à la responsabilité sociétale et environnementale des entreprises, comme la redistribution alimentaire pour réduire le gaspillage. En début d’année, inspirés par un ami ayant créé sa fondation, nous avons décidé avec mon mari Benoist Grossmann de sauter le pas et de créer la Fondation Maïa Baudelaire. Notre ambition : être, à notre échelle, catalyseurs de changement et encourager des projets qui nous interpellent dans des domaines aussi variés que la nutrition de la mère et de l’enfant, l’environnement, l’art ou les nouvelles technologies. Cette volonté d’agir pour toutes les causes fait écho à celle de mon grand cousin Michel Pomey, qui, il y a 50 ans, créait la Fondation de France avec le soutien du général de Gaulle. Notre souhait le plus cher est que ce projet philanthropique vive longtemps, et que notre action se prolonge au-delà de nous. Nous avons déjà identifié deux initiatives visant à acheminer de l’eau potable dans la vallée de Katmandou et à Essaouira. Nous passons à l’action.