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Culture & éducation

Fondation Gérard Frot-Coutaz

Rendre hommage à Gérard Frot-Coutaz en soutenant la jeune création cinématographique

La Fondation Gérard Fort-Coutaz rend hommage à ce cinéaste talentueux disparu prématurément en 1992, par l’attribution du Prix Gérard Frot-Coutaz dans le cadre du Festival Entrevues à Belfort. Ce prix récompense chaque année un jeune auteur réalisateur français pour son premier long métrage de fiction/cinéma.

En 1992, le cinéma français perdait un réalisateur et scénariste talentueux et prometteur, Gérard Frot-Coutaz, qui disparaissait à l’âge de 40 ans.  Après des études à HEC Paris en 1974 où, passionné de cinéma il consacre son voyage d’étude à la diffusion du cinéma français aux USA ; Gérard Frot-Coutaz débute en tant que critique dans plusieurs revues, notamment auprès de la revue Cinéma. Il est assistant-réalisateur sur une douzaine de films, dont Barocco d'André Téchiné, Le Théâtre des Matières de Jean-Claude Biette, La Machine et Corps à Coeur de Paul Vechiali, Les Belles manières de Jean-Claude Guiguet et Simone Barbès ou la vertu de Marie-Claude Treilhou.  Auteur de nombreux courts-métrages, il avait rencontré les faveurs de la critique et du public avec ses deux longs-métrages : Beau temps, mais orageux en fin de journée (1985), qui fut présenté au Festival de Cannes, et Après, après-demain (1989), s’inscrivant avec succès dans la mouvance française du réalisme psychologique.

Auteur de nombreux courts-métrages, il avait rencontré les faveurs de la critique et du public avec ses deux longs-métrages : Beau temps, mais orageux en fin de journée (1985), qui fut présenté au Festival de Cannes, et Après, après-demain (1989), s’inscrivant avec succès dans la mouvance française du réalisme psychologique.

Après son décès, le Festival Entrevues, qui honore à Belfort la jeune création contemporaine, a souhaité rendre hommage à ce réalisateur qui s’y était illustré, soit en tant que jury, soit pour défendre l’une de ses œuvres en compétition.

C’est ainsi que, de 1993 à 2004, a été décerné chaque année le Prix Gérard-Frot Coutaz à un jeune réalisateur français pour son premier long métrage.

En 2015, la Fondation Gérard Frot-Coutaz était créée sous l’égide de la Fondation de France suite au décès de la mère du réalisateur. En léguant ses biens à cette fondation, elle permettait ainsi de réactiver dans la durée ce prix, doté aujourd’hui de 5.000 €.