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Fondations abritées

Face à la crise, partager expériences et projets

18/03/2021

En 2021, la Fondation de France prolonge la série d’ateliers thématiques qui ont réuni les représentants de fondations abritées et les responsables de programmes, pendant et autour des enjeux de la crise Covid. Prochain rendez-vous le 6 avril. L’occasion de revenir sur les premières éditions.

 

En chiffres
100, c’est le nombre de fondations qui ont participé aux ateliers organisés par la Fondation de France en 2020

 

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Des projets pour l’enfance et la jeunesse

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L’impact de la crise sanitaire sur les enfants et sur les jeunes aura été extrêmement lourd. Nombre de familles en situation de précarité ont basculé dans la grande pauvreté et l’isolement. D’autre part, la pression des confinements ont entraîné une hausse des violences intra-familiales, dont les enfants sont victimes et/ou témoins. Enfin l’arrêt de l’école et de toute activité sportive et culturelle aura entraîné décrochage scolaire et désocialisation des élèves du primaire jusqu’aux étudiants. Le premier atelier « Enfance – Education », le 3 septembre 2020 a réuni autour de ces enjeux 27 participants parmi lesquels 16 fondations abritées et les équipes de la Fondation de France dédiées à ces thématiques.

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En mode réactif

Les expériences partagées à cette occasion démontrent la capacité d’adaptation des acteurs. La fondation Meeschaert pour l’enfance soutient depuis 2008 des projets au bénéfice des enfants de 0 à 12 ans, en situation de fragilité (enfants placés, hospitalisés, en situation de handicap, en difficulté scolaires, etc). Au début de la crise, elle s’est mobilisée pour répondre à l’urgence sanitaire à travers un don de 250 000 euros à l’Hôpital Necker-Enfants malades – AP-HP, pour permettre au personnel de santé de faire face à l’augmentation de l’activité en réanimation, de réduire la douleur et de disposer de modules de surveillance complémentaire des jeunes patients atteints de Covid. De son côté, la fondation Maintenant a voulu répondre à la solitude accrue des enfants hospitalisés, privés de visites, dans un contexte de surmenage des soignants. Les 600 « boites à histoires » produites grâce à son soutien ont pu être distribués dans 50 hôpitaux de France ! Dans les deux cas, la réactivité a été le maître-mot : « Notre décision a été arrêtée en moins de quinze jours entre le premier mail échangé avec l’hôpital Necker et la fin du processus », souligne Joelle Tenegal de la fondation Meeschaert. Un principe qui a aussi guidé la fondation Source des sources, qui soutient l’accès des jeunes en difficultés aux activités artistiques, avec dix ateliers en France. Ces sites ayant dû fermer, la fondation a accompagné les équipes dans le développement d’une offre d’ateliers à distance, auxquels les jeunes pouvaient participer depuis leurs domiciles.

Un crise transformatrice

Au-delà des actions engagées dans l’urgence, les participants ont également témoigné des changements durables que cette crise aura impulsés dans leurs stratégies et leurs organisations. Comme le souligne Michel Audras, de la fondation Aujourd'hui pour demain : « Nous luttons contre la malnutrition infantile à Madagascar, et nous intervenions jusqu’à présent en déléguant des équipes françaises sur le terrain. Pendant la crise, impossible de poursuivre ces missions : nous avons tissé un partenariat avec une femme médecin malgache, et mis en place un programme de formation nutritionnelle des mères. Cela nous interroge sur nos habitudes, nous aurions dû faire confiance à nos partenaires locaux beaucoup plus tôt pour prendre la relève sur le terrain ! »

Cap sur les coopérations

En outre, les participants appellent de leurs vœux des coopérations renforcées entre structures philanthropiques. Comme l’expliquait en conclusion Pierre Louis Petrique, de la fondation L’Estrambord : « Notre fondation familiale se situe sur un territoire rural profond en Haute-Loire. Nous finançons des coachings auprès de lycéens pour leur donner confiance en eux et nourrir leur ambition. J’aurais voulu faire appel à vous tous qui fourmillez d’idées sur l’art et le numérique. Si à un moment ou un autre vous aviez un trop-plein d’idées, un trop plein de finances et un trop plein de moyens humains, vous êtes tous bienvenus en Haute-Loire ! »

Santé mentale : maintenir les liens, maintenir les soins  

Syndromes dépressifs et anxieux, phénomènes d’addiction et hausse des tentatives de suicide… pour une grande partie de la population, la crise sanitaire et économique a de lourds impacts sur la santé mentale. Pour les personnes déjà suivies, le confinement et les mesures sanitaires ont un impact lourd. Les accueils de jour ont été fermés, avec un risque de rupture des parcours de soin. Les professionnels constatent que 10% des malades suivis ont été « perdus de vue ». Dans les services hospitaliers et les établissements médico-sociaux, les visites ont dû être interrompues ou très limitées, avec un risque d’isolement accru des malades hébergés. La période est également psychiquement et émotionnellement très éprouvante pour les soignants et les aidants. Pour en parler, et évoquer les pistes d’action philanthropique, l’atelier « Santé mentale » du 7 septembre a réuni 11 fondations abritées et les équipes de la Fondation de France engagées sur ces thématiques.

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Un réseau associatif mobilisé

Les participants à cet atelier, qui accompagnent de longue date des associations centrées sur le soin et l’insertion des personnes souffrant de troubles psychiques, partagent un constat : celui de l’adaptation rapide de ces acteurs associatifs, confrontés à une situation inédite.

Ils ont naturellement souhaité accompagner ces efforts d’adaptation. « Trois acteurs que nous soutenions déjà avant la crise ont su se réinventer rapidement, souligne Sarah Charieyras, de la fondation Sisley d’Ornano. Le Psychodon, qui lutte pour un changement de regard sur les troubles psy, a basculé son événement annuel sur le web, avec un grand succès d’audience. Clubhouse - réseau de lieux de vie et de socialisation pour les personnes fragilisées par le handicap psychique - et Profamille – programme de formation des proches - ont fait preuve d’une grande agilité en organisant des conférences en ligne, des chaînes de solidarité par téléphone. »

Ces nouvelles formes de prise en charge à distance ne sont pas uniquement des pis-aller. Elles apparaissent aujourd’hui comme complémentaires du « présentiel », avec des bénéfices propres : « Pour certains patients les liens en visio-conférence ont permis de « décoincer » les rapports avec les soignants, estime Félix Soussan, de la fondation Chantelix. Nous arrivons désormais à toucher les gens chez eux, ce qui était inimaginable précédemment. Il s’agit d’une vraie mine de développement pour le monde de la santé mentale ». Mais toutes les équipes soignantes et tous les malades n’ont pas accès ou ne maitrisent pas les outils de communication à distance : la lutte contre la fracture numérique dans ce secteur sera l’une des causes-clefs à l’avenir.

De nouveaux partenaires

La crise a également amené certaines fondations abritées à « faire un pas de côté », en travaillant dans l’urgence, et/ou en soutenant de nouveaux acteurs. « La Croix-Rouge a tiré la sonnette d’alarme pendant le confinement, en mettant en place un numéro d’appel d’urgence destiné à apporter une aide aux personnes en difficulté psychologique, rapporte ainsi Sarah Charieyras, de la fondation Sisley. Nous avons soutenu ce numéro d’appel, qui a reçu plus de 1 000 appels par jour au plus fort de la crise dans toute la France et les DOM-TOM. C’était la première fois que nous soutenions la Croix-Rouge, et l’expérience a été très positive. »

D’autres ont fait le choix d’une coopération resserrée avec la Fondation de France : « Nous sommes une petite fondation familiale, raconte ainsi Tessa Berthon de la Fondation Laferté. Face à la crise nous avons choisi de mobiliser 50% de notre budget en faveur de la Covid, et avons trouvé pertinent, en tant que fondation abritée, de pouvoir participer à l’effort commun. Par ailleurs, pendant la période, la Fondation de France nous a sollicités pour qu’on lui propose des projets à soutenir. Il s’agissait d’une belle initiative, à prolonger. »

Et demain ?

Au-delà du partage d’expériences inspirantes, ce premier atelier a permis de dégager quelques pistes pour poursuivre et nourrir ces échanges : témoignage de porteurs de projets, rôle du numérique, identification des acteurs clés du changement, pistes pour des soutiens communs de projets. « Nous avons récemment réorienté nos axes d’intervention, pour concentrer notre action sur la santé mentale, notamment en direction des personnes dont la vulnérabilité a été accentuée pendant la crise, témoigne Clara Rigaud, de la Fondation Groupe Primonial (Financière de l’Echiquier). Le partage avec d’autres philanthropes sera précieux pour construire nos appels à projets ! »

Personnes âgées : entre sécurité et libre-arbitre  

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Les personnes âgées ont été et restent en première ligne face à la pandémie. 79% des décès dû à la Covid concernent les plus de 75 ans[1]. Cette vulnérabilité a fondé des mesures drastiques : confinement des personnes à leur domicile, isolement en chambres d’Ehpad, interdiction des visites familiales, suspensions des activités « non essentielles ». Des conditions de vie imposées, qui risquent d’aggraver l’état général des personnes âgées. Comment « naviguer » entre impératifs de sécurité et de liberté, entre mesures sanitaires et maintien de liens sociaux ? Comment respecter le libre choix des personnes, jusqu’au bout de la vie ? Ces questions mobilisent les 8 fondations abritées et les responsables de programmes qui ont échangé autour d’un atelier consacré au sujet, le 10 septembre.

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Tous les participants à cet atelier ont partagé un même constat : les associations qu’elles soutiennent - qui interviennent auprès des personnes âgées -  ont été frappées de plein fouet par le premier confinement, qui a donné un coup d’arrêt brutal à leurs activités, menaçant parfois leur pérennité. Le sujet a fortement mobilisé les fondations, comme la Fondation Indosuez qui a dédié un budget de 20 M€ à cette cause pendant la période. « Les structures intervenant auprès des personnes âgées ont été invitées à nous présenter un dossier des impacts du Covid-19 sur leur activité, précise Barbara Cozon, de la fondation Indosuez. Celles qui reposent sur le contact humain ont engagé une transformation digitale ou développé des contacts téléphoniques. Les projets présentés permettaient de poursuivre le service, tout en réfléchissant à des outils durables, utilisables au-delà de la crise. En parallèle, nous avons expérimenté une coordination entre fondations. Quatre projets ont été soutenus dans ce cadre. »

Liens numériques

Beaucoup d’acteurs du secteur ont en effet développé des propositions visant à maintenir les liens par le numérique. Comme le rapporte par exemple Anne Lacoste, de la Fondation Inkermann : « Nous soutenons l’association Grey Pride, qui accompagne les seniors LGBT. Nombre d’entre eux sont concernés par des problématiques de VIH et présentent d’importantes comorbidités. L’association est animée par des seniors qui ont dû, eux aussi, se mettre à l’abri. Le numérique et la relation à distance se sont développés – ateliers d’écritures, apéritifs Skype, etc. Les seniors avaient envie et besoin d’être en contact avec des gens, mais dans le même temps avaient une peur croissante d’être contaminés et un sentiment d’isolement accru. »

D’autant que pour une partie des plus âgés, la bascule vers des activités à distance n’est pas envisageable, ou complexe à mettre en place. « Certaines associations ont proposé des concerts à distance, souligne par exemple Elisabeth de la Genardiere, de la Fondation Artistes à l’Hôpital. Mais ces actions n’ont ni le même effet ni le même sens qu’en présentiel ! ».

Si l’évolution de la situation sanitaire et la pression des familles ont permis un certain assouplissement des règles dans les établissements accueillant des personnes âgées, les participants convenaient que la crise était amenée à durer, et qu’un retour « à la normale » ne pouvait s’envisager à court terme. Elles s’accordent aussi pour pointer les fortes tensions vécues par le personnel soignant et les aidants, entre surmenage, impératif de protection, et questions éthiques. Les échanges ont permis d’évoquer les grandes questions et pistes de travail pour l’avenir, pistes sur lesquelles travaille déjà le programme personnes âgées de la Fondation de France et plusieurs fondations abritées :

  • le renforcement du soutien psychologique aux personnes âgées ;
  • l’adaptation des acteurs associatifs pour développer des modes d’action compatibles avec les contraintes sanitaires :
  • l’accompagnement des personnels, notamment sur les questions éthiques ;
  • l’accompagnement de la fin de vie et du deuil ;
  • le soutien aux familles et aux aidants ;
  • l’expérimentation de solutions alternatives au Ehpad.

Femmes vulnérables : l’enjeu majeur de l’hébergement  

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La crise Covid a aggravé la situation des femmes isolées, précaires, confrontées aux violences domestiques ou sexuelles. Comment mieux les accompagner ? Ce sujet a mobilisé 11 fondations abritées et les responsables de programmes réunis le 14 septembre pour un premier atelier « aide aux femmes en difficulté ».

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La crise sanitaire et ses effets économiques ont révélé la grande vulnérabilité des femmes seules, comme celle des familles monoparentales, essentiellement portées par des femmes. En outre, le confinement a suscité une progression inquiétante des violences intrafamiliales, les victimes ne pouvant plus bénéficier des échappatoires que représentaient auparavant le départ du conjoint pour le travail ou la sortie de l’école.

Aide financière et logistique

Sur ces deux fronts - précarité et violences - les fondations abritées présentes à l’atelier ont témoigné de leurs actions. « Au total, nous avons aidé une centaine d’associations sur tout le territoire national, y compris les départements d’outre-mer, résume Céline Dubois de la Fondation des femmes. Nous avons constaté un besoin important sur les produits de première nécessité et l’aide alimentaire directe, mais aussi un besoin d’hébergement.  Au-delà de l’aide financière, les associations ont eu besoin d’un soutien logistique et matériel. Grâce à notre réseau de mécènes, nous avons pu trouver et réadapter des bâtiments comme des résidences universitaires, pour les transformer en centres d’hébergement. Cette expérience a illustré un sujet que nous portons depuis longtemps : le manque d’hébergements dédiés aux femmes victimes de violence en France. Les hébergements généralistes n’offrent pas les conditions de sécurité, de suivi et de prise en charge satisfaisantes. » Une démarche soutenue par la Fondation l’Accompagnatrice, qui a choisi de sortir de son objet initial (les projets artistiques à vocation sociale), pour apporter son aide à la Fondation des femmes, lors de la crise de la Covid.

Une participation accrue des jeunes filles

« La relation de proximité que nous avons tissés avec les associations s’est avérée précieuse pour identifier les besoins, souligne de son côté Pauline Stephan, de la fondation RAJA -Danièle Marcovici, qui accompagne depuis 15 ans des projets associatifs en France et à l’international en faveur de l’émancipation des femmes. RAJA a pu leur apporter un soutien financier, mais aussi des aides directes puisque l’entreprise vend des produits utiles pendant la crise sanitaire, comme des masques. Notre fondation a accordé une aide d’urgence à la fédération nationale Solidarité femmes et aux associations de son réseau pour appuyer le réseau d’écoutants du 3919 et gérer toutes les questions de mise à l’abri et d’hébergement. Nous avons également aidé des associations à réorienter leurs actions dans le cadre du confinement, par exemple pour soutenir le recrutement d’une psychologue et d’une assistante sociale à la Maison des femmes de Saint-Denis. »

Quant à la Fondation Primonial, elle a mis en place un fonds d’urgence afin de soutenir 20 associations, dont Ikambere un lieu d’accueil et d’accompagnement sur mesure pour les femmes qui vivent avec le VIH.

 « Sur une thématique moins dramatique, le confinement a révélé une importante inégalité en termes d’équipement et d’accès au numérique en défaveur des jeunes filles et des femmes, souligne Laure Castellazzi de la Fondation femmes@Numérique. En revanche, la crise a eu un impact positif en incitant les associations à développer des outils numériques pour pouvoir intervenir auprès des élèves malgré la distance. Or nous nous sommes aperçus que les jeunes filles, qui intervenaient rarement dans les classes mixtes, participaient davantage pendant les webinaires et les formations à distance ! »

Insertion : être aux côtés des personnes éloignées de l’emploi

La crise sanitaire de la Covid-19 a provoqué une crise économique d'une ampleur inédite, avec la mise à l’arrêt de pans entiers de l’activité. Si les dispositifs publics ont permis d’amortir considérablement l’impact à court terme, les effets sur l’emploi risquent de se révéler dramatiques, notamment pour les jeunes et les plus de 50 ans, pour les personnes éloignées de l’emploi, peu ou pas qualifiées. Le premier atelier « Insertion-Emploi » a réuni 12 fondations abritées et la responsable du programme Emploi/économie sociale et solidaire de la Fondation de France.

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Pour les participants à cet atelier, deux problématiques distinctes ont émergé. D’abord celle de l’urgence. Au plus fort de la crise, malgré les aides publiques, nombre d’acteurs du secteur de l’insertion et d’associations ont vu leur modèle économique déstabilisé, jusqu’à parfois menacer leur pérennité. La Fondation de France a rejoint deux dispositifs d’aides d’urgence gérés par France Active (voir encadré). De son côté, la Fondation Agir pour l’emploi (FAPE, fondation des salariés du groupe ENGIE) a interrogé toutes les structures d’insertion qu’elle soutient : certaines, sans activité pendant 3 mois, étaient en péril. « Nous avons allégé la procédure d’examen des dossiers pour être en mesure de répondre en quinze jours aux demandes d’urgence, témoigne Laurent Dordain de la FAPE. Pendant cette période très anxiogène, nos équipes ont aussi consacré beaucoup d’énergie à maintenir le contact avec les structures accompagnées pour éviter les problématiques psychologiques liées à l’isolement. »

Focus sur les jeunes

Seconde problématique : les effets à moyen et long terme. Comme dans tous les domaines, les personnes les plus fragiles face au marché du travail sont et seront touchées en première ligne. Des enjeux qui mobilisent Muriel Sanchez, déléguée générale de la Fondation BTP+ rattachée à la mutuelle ProBTP.  « Pour la première fois, nous avons décidé de lancer un appel à projets conjoint entre notre Fondation et Pro BTP Action sociale, explique-t-elle.  Il comporte deux grands axes : la réponse aux besoins primaires et l’emploi. Des salariés du BTP vont participer à l’examen des dossiers et il leur sera proposé de donner des jours de congés aux associations sélectionnées. » La Fondation HSBC, de son côté, a mis l’accent sur l’accompagnement des nouveaux entrepreneurs, notamment avec un programme de coaching, mais aussi des étudiants, au travers de bourses et d’actions de mentoring. Un public également au cœur des démarches de la Fondation territoriale des lumières. « Notre fondation intervient sur le territoire du bassin minier du Nord et du Pas-de-Calais, elle s’engage dans la lutte contre toute forme de précarité, rappelle Florence Quint, de la Fondation territoriale des lumières. Nous travaillons à la publication, en 2021, d’un appel à projets sur l’employabilité des jeunes. »

Enfin, tous les participants ont souligné la nécessité de renforcer les coordinations. En travaillant avec tous les acteurs publics (maisons de l’emploi, structures de formation, collectivités locales, Etat), en fédérant les associations et structures d’insertion sur les territoires… et en poursuivant les échanges d’expériences entre fondations.