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Lutte contre le cancer

Contre les tumeurs, mobiliser notre système immunitaire !

Première cause de mortalité en France, le cancer provoque chaque année 150 000 décès et touche 365 000 nouvelles personnes. Malgré les progrès de la recherche, les cas de résistance aux traitements existants restent trop fréquents. Afin de sauver la vie de milliers de patients, la Fondation de France soutient la recherche principalement sur les mécanismes de résistance, dont l’un des axes les plus prometteurs s’appuie sur l’immunothérapie.

Pour notre corps, le système immunitaire joue le rôle de bouclier protecteur. Il défend notre organisme contre les agressions extérieures comme les virus, les bactéries, les microbes, les parasites, etc. Dès que ces intrus sont détectés, les défenses immunitaires les attaquent et les détruisent. Les recherches en immunothérapie s’attachent à comprendre pourquoi les cellules cancéreuses échappent à ce système de défense. À terme, les traitements d’immunothérapie devraient aider le système immunitaire à restaurer sa capacité d’action contre les cellules cancéreuses. De nombreuses études actuelles offrent un nouvel espoir à des patients démunis face aux résultats négatifs de leurs traitements. Ainsi, le cancer du poumon, l’un des plus courants en France, fait l’objet d’essais de combinaisons thérapeutiques alliant immunothérapie et chimiothérapie. Les premiers résultats font état d’un taux de survie nettement amélioré. De même, pour la première fois, une femme atteinte d’un cancer du sein à un stade avancé a bénéficié d’un traitement d’immunothérapie novateur et personnalisé qui a permis une régression totale de la tumeur.

Convaincue de l’intérêt de ce sujet, la Fondation de France finance chaque année des équipes de recherche dans le cadre de ses appels à projets sur le cancer.

 

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Un meilleur ciblage thérapeutique

Améliorer l’immunothérapie dans les cancers pédiatriques en réduisant l’intensité des chimiothérapies, tel est l’objectif du projet du docteur Deborah Meyran de l’hôpital Robert-Debré à Paris. Elle a obtenu une aide de la Fondation de France pour un stage à Melbourne. Sa recherche se base sur une thérapie consistant à prélever des cellules réactives contre la tumeur chez le patient, puis à les faire proliférer in vitro avant de les lui réinjecter.