Accompagner les volontés de ceux qui veulent mettre leur patrimoine au service d’une cause généreuse. Créer une fondation abritée par l’intermédiaire d’un legs est un projet qui peut se construire avec les conseils de la Fondation de France. C’est le cas de la Fondation Madgeleine Galliot, créée en 2011 selon les volontés de Roland Galliot. Celui-ci s’était tourné vers la Fondation de France pour réfléchir à la manière à la manière de léguer son patrimoine – une maison dans le village de Gordes – pour venir en aide à l’enfance défavorisée.
Le projet initial - transformer la maison en centre d’accueil pour enfants vulnérables - a été étudié grâce à l’expertise de la fondation et a été écarté en raison d’importantes difficultés de mise en œuvre : réaménagement, mise en conformité, gestion… ?
Roland Galliot a alors redéfini son projet philanthropique : léguer son bien immobilier à la Fondation de France, pour créer, grâce à la vente de celui-ci, une fondation portant le nom de son épouse et venant en aide à l’enfance défavorisée : la Fondation Magdeleine Galliot.
Développer la recherche en ophtalmologie est une nécessité publique : plus de la moitié des français est concernée par une maladie de l’œil, qu’elle soit sévère ou sans gravité. Avec le vieillissement de la population, cette prévalence va encore s’accroître.
Les enjeux de la recherche en ophtalmologie sont très nombreux : développer de nouvelles techniques d’imagerie, chercher à mettre en place des thérapies nouvelles, faire progresser la recherche sur les maladies rares, mieux prendre en charge la dégénérescence des tissus liée à l’âge, ou encore permettre des innovations de pointe telles que la création de rétines artificielles…
Et pourtant, cette branche de la recherche manque souvent de financements. La philanthropie privée peut contribuer à combler cette lacune. C’est dans cette optique que la Fondation Madame Destreicher a été créée par legs en 2004, confiant à la Fondation de France la charge de mettre en œuvre cette mission.
En 1990, Jean-Pierre Taïeb se tourne vers la Fondation de France pour créer une fondation sous son égide, destinée à perpétuer le souvenir de son épouse Héliane, décédée en 1985. Si le nom d’Héliane Taïeb n’est pas connu du public, les pseudonymes de Julia Verlanger puis de Gilles Thomas le sont : sous ces noms de plume, elle s’est imposée comme une auteur de science fiction reconnue et respectée, publiant d’abord des nouvelles dès les années 50, puis de nombreux romans.
Chaque année, un jury composé de spécialistes – écrivains de science fiction, libraires, critiques ou professeurs – décerne le Prix Julia Verlanger à un roman publié l’année précédente. Les genres concernés : science-fiction, heroic fantasy ou fantastique. Aujourd’hui, le prix est doté d’un montant de 2.500 euros.
1986 : Le Jeu du monde par Michel Jeury et Noô par Stefan Wul (ex æquo)
1987 : Phénix par Bernard Simonay
1988 : Le Portrait du mal (Picture of Evil) par Graham Masterton
1989 : La Biche de la forêt d'Arcande par Hugues Douriaux
1990 : L'Appel de Mordant (Mordant’s Need, trilogie : Le Miroir de ses rêves, Un cavalier passe et Le Feu de ses passions) par Stephen R. Donaldson
1991 : La Belgariade (The Belgariad, pentalogie : Le Pion blanc des présages, La Reine des sortilèges, Le Gambit du magicien, La Tour des maléfices et La Fin de partie de l'Enchanteur) par David Eddings
1992 : Fendragon (Dragonsbane) par Barbara Hambly
1993 : Les Chroniques d'Alvin le Faiseur (The Tales of Alvin Maker, trilogie : Le Septième Fils, Le Prophète rouge et L'Apprenti) par Orson Scott Card
1994 : Les Guerriers du silence par Pierre Bordage
1995 : La Porte de bronze par Bernard Simonay
1996 : Les Cages de Beltem par Gilles Thomas (pseudonyme de Julia Verlanger)
1997 : Six Héritiers par Pierre Grimbert (premier tome de la série Le Secret de Ji) et Imajica par Clive Barker (ex æquo)
1998 : Mémoire vagabonde par Laurent Kloetzer
1999 : Neverwhere par Neil Gaiman
2000 : L'Équilibre des paradoxes par Michel Pagel
2001 : La Cité entre les mondes par Francis Valéry
2002 : Wonderful par Sabrina Calvo
2003 : La Voie du sabre par Thomas Day
2004 : Haute-École par Sylvie Denis
2005 : Le Livre de Cendres (Ash: A secret History) par Mary Gentle
2006 : Le Monde enfin par Jean-Pierre Andrevon
2007 : Aqua par Jean-Marc Ligny
2008 : La Vieille Anglaise et le Continent par Jeanne-A Debats
2009 : Eifelheim par Michael F. Flynn
2010 : Cygnis par Vincent Gessler
2011 : Planète à louer (Se alquila un planeta) par Yoss
2012 : La Route de Haut-Safran (Shades of Grey: The Road to High Saffron) par Jasper Fforde ; prix spécial décerné à Roland C. Wagner
2013 : Le Protectorat de l'ombrelle (The Parasol Protectorate, pentalogie) par Gail Carriger
2014 : Le Melkine (trilogie : Le Melkine, La Mort du Melkine et L'Esprit du Melkine) par Olivier Paquet
2015 : Lum'en par Laurent Genefort
2016 : Le Club des punks contre l'apocalypse zombie par Karim Berrouka
2017 : L'Espace d'un an (The Long Way to a Small, Angry Planet) et Libration (Closed and Common Orbit) par Becky Chambers
2018 : L'Enfant de poussière par Patrick K. Dewdney
2019 : Les Meurtres de Molly Southbourne (The Murders of Molly Southbourne) par Tade Thompson
2020 : Journal d'un AssaSynth (The Murderbot Diaries, suite romanesque) par Martha Wells
2021 : Vers les étoiles (The Calculating Stars) de Mary Robinette Kowal
2022 : Ring Shout : Cantique rituel (Ring Shout; or, Hunting Ku Kluxes in the End Times) par P. Djèlí Clark
2023 : Paideia par Claire Garand
2024 : Les Sentiers de recouvrance par Émilie Querbalec
2025 : Re : Start par Katia Lanero Zamora, et La Migration annuelle des nuages et Ce qui se dit par la montagne par Premee Mohamed (ex æquo)
La Fondation Julia Verlanger décerne chaque année un prix à un auteur de science-fiction, fantastique ou fantasy.
Avoir publié le roman moins d'un an avant la candidature.
Les livres sont soumis au jury par les éditeurs avant le 30 juin de chaque année.
Pour canditater :
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