- Accueil >
- Nos Actions >
- Développer la connaissance >
- >
- Recherche sur les maladies de Parkinson et d’Alzheimer
Recherche sur les maladies de Parkinson et d’Alzheimer
La population vieillit : aujourd’hui, un Français sur cinq a 60 ans ou plus et les pathologies liées au vieillissement, notamment les maladies neuro-dégénératives, prennent une importance sans cesse croissante. A l’heure où les neurosciences sont en plein essor, la Fondation de France réaffirme son soutien à la recherche sur les maladies de Parkinson et d’Alzheimer.
La Fondation de France finance depuis 2001 un programme dans le domaine de la recherche sur la maladie de Parkinson. Elle poursuit le soutien à des projets de recherche fondamentale portant sur la biologie des systèmes neuronaux impliqués dans la maladie de Parkinson, ou traitant de la physiopathologie de cette maladie.
De plus, la Fondation de France a développé en 2011 un important partenariat avec l’association France Alzheimer, pour le co-financement de projets de recherche portés par des équipes de recherche françaises.
Faites un don en ligne pour soutenir le programme Recherche sur la maladie de Parkinson
Avancer pas à pas contre la maladie de Parkinson
Exemples de Projets soutenus
Vers le traitement de la maladie par greffe neuronale
La thérapie par cellules embryonnaires offre de grands espoirs dans le traitement de la maladie de Parkinson, mais elle ne donne pas encore de résultats satisfaisants. La recherche innove aujourd’hui en proposant une nouvelle procédure de transplantation permettant d’envisager la réparation des circuits neuronaux endommagés par la maladie.
Une voie prometteuse pour traiter la maladie de Parkinson
La maladie de Parkinson détruit des neurones sécrétant de la dopamine, une substance très importante pour le contrôle des mouvements. Elle est aujourd’hui traitée par la lévodopa, une molécule qui se transforme en dopamine dans l’organisme. Ses effets sont malheureusement limités. Trouver le moyen d’intervenir sur d’autres transmissions chimiques impliquées dans la régulation de la motricité permettrait de mettre au point de nouveaux traitements.




