Intervenants

  • Marc ABELES, Directeur du laboratoire d’anthropologie sociale à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS)

Abe_le_sNormalien, titulaire d’un doctorat de 3e cycle et d’un doctorat d’État en anthropologie, Marc Abélès a consacré ses premiers travaux, sous la direction de Claude Lévi-Strauss, aux pratiques politiques d’une société d’Ethiopie méridionale (Ochollo). Entré au Centre National de la Recherche Scientifique, il a été membre du Laboratoire d’Anthropologie Sociale de 1979 à 1995. Il a mené des recherches sur le politique et les institutions dans les contextes français et européen en reprenant plusieurs questions abordées à propos des Ochollo. L’élection, les pratiques d’assemblées, la symbolique politique sont au coeur de ses travaux sur la vie politique en Bourgogne (Jours tranquilles en 89, 1989), sur les rituels de François Mitterrand (Anthropologie de l’État, 1990), sur l’Assemblée nationale (Un ethnologue à l’Assemblée, 2000), sur les avatars de la représentation politique (L’Echec en politique, 2005) et sur le Parlement européen (La vie quotidienne au Parlement européen, 1992). En 1993, à la demande de la Commission européenne, il a dirigé une recherche anthropologique au sein de cet organisme. Plus récemment ses investigations ont porté sur la Silicon Valley, où il s’est intéressé aux créateurs de start-up et adeptes de la philanthropie (Les Nouveaux riches. Un ethnologue dans la Silicon Valley, 2002), et sur les nouveaux pouvoirs et contre-pouvoirs dans le contexte de la globalisation (Politique de la survie, 2006).

  • Catherine BERGEALcbergeal

Maître des requêtes au Conseil d’État, diplômée de l’IEP de Paris et ancienne élève de l’ENA, elle a été plusieurs années commissaire du gouvernement chargée du contentieux des marchés et des contrats publics, et maître de conférences à l’ENA. Après avoir été directrice des affaires juridiques du ministère de la Défense, elle occupe  aujourd’hui la même fonction au ministère des Finances.

  • Laurence ENGEL, Directrice des Affaires culturelles de la Ville de Paris

LEengel-RLaurence ENGEL, ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure et de l’Ecole Nationale d’Administration, conseillère référendaire à la Cour des comptes, est directrice des affaires culturelles de la Ville de Paris depuis 2008. Elle a été directrice de cabinet de Jérôme Clément, Président de La Cinquième et de Arte-France, conseillère chargée de l’audiovisuel et du cinéma auprès de Catherine Tasca, ministre de la culture et conseillère pour la culture auprès du maire de Paris, Bertrand Delanoë. Elle a publié François Mitterrand, le fil d’Ariane (Michalon,1996), Pour une nouvelle république sociale (Calmann Lévy, 1997) et Le Mépris du droit (Hachette, 2000).

  • Matthieu HELY, Sociologue, maître de conférences à l’Université Paris Ouest-Nanterre La Défense

MHélySociologue, maître de conférences à l’Université Paris 10- Nanterre et chercheur au laboratoire Institutions et Dynamiques Historiques de l’Economie (UMR CNRS 8533) en sociologie des organisations, sociologie économique et sociologie de l’action publique.

Recherches en cours :

> Les relations professionnelles dans le secteur associatif. (Projet PICRI avec Maud Simonet)
> Le salaire comme objet d’études dans la tradition sociologique française. (Dans le cadre de l’Institut Européen du Salariat)
> Les fondements historiques de l’économie sociale et son usage politique (Projet d’ouvrage avec Pascale Moulévrier).
> « Travailler autrement » (Projet d’enquête collective auprès des salariés de l’économie sociale avec Gilles Lazuech et Fanny Darbus)

Dernier ouvrage : Les métamorphoses du monde associatif (PUF, 2009)

Avec un nombre de salariés équivalent aux effectifs de la fonction publique territoriale, de nombreux volontaires et stagiaires en quête d’expériences significatives pour leurs curriculum vitae, et une armée de bénévoles, compétents, expérimentés et dont la croissance déjà remarquable sera renforcée par les prochains départs en retraite, le monde associatif est devenu un véritable marché du travail. Pourtant, dans les représentations collectives, ce monde demeure consacré comme celui du bénévolat, du don de soi et de l’engagement citoyen. Loin d’être un monde « hors du monde », il cristallise les « grandes transformations » qui caractérisent la société salariale : d’une part, il est le lieu de luttes de classement dans la définition des frontières entre secteurs marchand et non-marchand. De l’autre, il mêle des pratiques que la société reconnaît comme relevant de la sphère productive, puisqu’elles sont intégrées au salariat, à des prestations réalisées dans le cadre du bénévolat et du volontariat. En ce sens, il interroge les catégories traditionnelles du « travail ».

Cet ouvrage démontre ainsi que la catégorie des « travailleurs associatifs » constitue désormais une fraction du salariat que l’on ne peut plus ignorer. Parce qu’il incarne une forme particulière de service de l’intérêt général, l’emploi associatif représente une alternative de plus en plus sérieuse à la raréfaction des postes de titulaires dans la fonction publique. Ceci vaut en particulier pour les jeunes sortants de formation initiale qui, en d’autres temps, n’auraient éprouvé aucune difficulté pour devenir fonctionnaire. L’explosion du travail associatif ne peut donc être comprise qu’à la condition d’être replacée dans le cadre des recompositions du service public et, plus généralement, de l’ordre économique.

Fin 2009 : L’économie sociale et solidaire n’existe pas, avec Pascale Moulévrier, à paraître aux éditions La découverte, collection « Cahiers libres ».

  • Isabelle LAUDIERILaudier

Diplômée de l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées et de l’IEP de Paris, responsable scientifique de l’Institut de la caisse des dépôts et consignations pour la recherche.

Publications :  Territoires et identités en mutation, sous la direction de RESEO (Collectif) en co-direction avec Catherine Gorgeon (L’Harmattan – Sciences Humaines et Sociales – 2009) ;  Changement technique, changement social, (L’Harmattan – Sciences Humaines et Sociales – 2007).

  • Guillaume LE CUNFFphoto GLC 1

International Marketing & Strategy Director (incl. Développement durable) chez Nespresso depuis 2007

Directeur financier Nestlé Waters  pour la France et Benelux de 2003 à 2007

Contrôleur de gestion Perrier (Nestlé Waters) de Juillet 2000 à Mars 2003

Audit Manager chez Nestlé Waters de Septembre 1998  à  Juin 2000

Auditeur chez Mazars (audit & expertise comptable, fiscalité) de Mars 1995 à Août 1998

Analyste financier – Fonds de propriété privée de Craiova – Roumanie (programme de privatisation de l’industrie roumaine) de Janvier 1994 à Mars 2005

MBA – HEC School of Management

ESSCA (Ecole supérieure des Sciences commerciales d’Angers)

  • Serge RAICHER, président de l’EVPASergeRaicher

Diplômé de l’INSEAD, Serge RAICHER travaillé plus de vingt ans dans le Private Equity, notamment chez Pantheon Ventures où il a été Partner entre 2000 et 2009, Serge Raicher a co-fondé l’European Venture Philanthropy Association (EVPA) dont il est co-fondateur et Président depuis octobre 2008.

Formée en 2004, l’EVPA est une association internationale qui cherche à faciliter et promouvoir la Venture Philanthropy (VP) à travers l’Europe.  La VP apporte un soutient actif aux ONG et aux entrepreneurs sociaux, non seulement  à travers un investissement financier, mais aussi par un support actif notamment en matière de stratégie de développement, organisation et mesure d’impact.  Basée à Bruxelles, l’EVPA est forte de plus de 120 membres à travers 20 pays (plus d’informations sur www.evpa.eu.com).

Serge RAICHER est membre du comité de gestion et d’investissement de fonds de venture philanthropy de la Fondation Roi Baudouin à Bruxelles et membre de Toolbox asbl.

  • Agnès SAAL, Directrice générale du Centre Pompidou

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Agnès SAAL  est née en 1957. Ancienne élève de l’IEP de Paris et de l’ENA, elle a fait toute sa carrière au ministère de la culture où elle a notamment été directrice-adjointe du cabinet de Catherine Trautmann et de Catherine Tasca et directrice générale de la Bibliothèque Nationale de France.

Elle est aujourd’hui directrice générale du Centre Georges-Pompidou.

  • Jean-Michel RICARD et Jean-Daniel MULLER, fondateurs de SIEL BLEU

jean-michel-ricardJean-Michel RICARD et Jean-Daniel MULLER sont les co-fondateurs du  groupe associatif Siel Bleu. Le groupe propose des programmes d’Activité Physique Adaptée (APA) comme outil de prévention permettant aux bénéficiaires d’œuvrer pour la conservation et l’amélioration de leur santé et de leur autonomie, ainsi que de réduire leurs besoins en soins médicaux. SIEL Bleu a développé des programmes pour différents publics tels que les personnes âgées, les personnes handicapées ou celles souffrant de maladies chroniques ou pathologies lourdes. Ces programmes peuvent être prodigués en séances collectives ou individuelles (au domicile).

Le Groupe Siel Bleu, c’est 250 collaborateurs, 70 départements couverts , 1 700 établissements qui utilisent les services du groupe, une implantation dans 420 communes et auprès de 115 associations. 50 000 participants chaque semaine bénéficient des cours d’activités physiques adaptés. Le groupe s’implantent en Belgique et en Irlande.

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Jean-Michel Ricard et Jean Daniel Muller ont reçu de nombreux prix en tant que co-fondateur du groupe Siel Bleu, comme par exemple : le Prix Marie-Odile Pflimlin. Le Groupe Siel Bleu est lauréat du Trophée Service Plus. Ils ont été nominés aux trophées Insead /Medef dans la catégorie Initiative sociale. Enfin, Siel bleu a été sélectionné par Ashoka pour son innovation dans le cadre de l’entrepreneuriat social.

L’entrepreneur social apporte une solution nouvelle, capable de transformer son secteur d’activité. Il s’attaque à un problème majeur de la société. L’entrepreneur social utilise l’impact social, non le profit économique, comme mesure pertinente de la réussite de son projet.

Le Groupe Siel Bleu a pour sa part comme mission de proposer ses activités à un maximum de personnes fragilisées(socialement, physiquement et psychologiquement) sans que le coût financier ne soit un frein. « La santé doit rester un droit et pas un luxe » Jean Michel Ricard.

Ils sont intervenus auprès de grandes institutions pour partager leurs expériences d’entrepreneurs sociaux comme à la Commission européenne… Il seront prochainement amenés à partager leur savoir-faire avec une administration Nord Américaine.

  • Isabelle LAUDIER, Responsable de l’Institut de recherche de la Caisse des dépôts

ILaudierDiplômée de l’École Nationale des Ponts et Chaussées de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, est depuis 2000 responsable scientifique de l’Institut CDC pour la Recherche. Elle a publié notamment Territoires et identités en mutation, sous la direction de RESEO (Collectif) en co-direction avec Catherine Gorgeon (L’Harmattan, 2009) et

Changement technique, changement social, sous la direction de RESEO (L’Harmattan, 2007).

  • Jacques VIERS, Sociologue, enseignant associé à l’Université Paris XIII

Photo JV 09Docteur en droit (thèse en droit nucléaire), DESS de droit international et comparé de production et de distribution d’énergie. Enseignant associé à Paris 13 : séminaire Développement durable et Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE) en Master 2 Communication RH, membre du conseil d’administration de l’Association des Professionnels en Sociologie de l’Entreprise (APSE). Coordonnateur d’une Journée d’études de l’APSE sur la RSE (2007). Coordonnateur du N° 18 (avril 2009) de la revue, soutenue par l’APSE, Sociologies Pratiques, consacrée à la RSE. Membre bénévole de la Commission entreprises d’une grande ONG vouée à la défense des droits humains

Dernier poste occupé, après une carrière tournée vers la communication et les risques professionnels (en particulier les risques psychosociaux) : chef de projet RSE à la Direction du développement durable d’une grande entreprise du CAC 40, en charge de la solidarité ; organisateur du premier grand partenariat solidarité de cette entreprise, en relation avec une  célèbre association de solidarité dont c’était également le premier grand partenariat avec une entreprise.

  • Emmanuelle WARGON, Directrice du cabinet de Martin Hirsch, Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Haut Commissaire à la jeunesse

EMMANUELLE_WARGONEmmanuelle WARGON est diplômée de HEC en 1992, et de Sciences-Po Paris en 1995. Ancienne élève de l’ENA en 1997 (Promotion Marc Bloch), elle a commencé sa carrière comme auditrice puis conseillère référendaire à la Cour des comptes chargée du secteur bancaire public de 1997 à 2001. En 2001, elle devient conseillère technique de Bernard Kouchner, ministre de la Santé, avant de rejoindre en 2002 l’Agence française de sécurité sanitaire des Produits de Santé en tant que directrice générale adjointe. A partir de mars 2006, elle a occupé les fonctions de directrice adjointe chargée de la coordination et du contrôle interne à l’AP-HP (Assistance Publique-Hôpitaux de Paris). Emmanuelle Wargon a été nommée directrice du cabinet de Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, le 21 mai 2007, et cumule depuis janvier 2009, la fonction de directrice de cabinet du Haut commissaire à la Jeunesse.

  • Yannick BLANC et Jérôme KOHLER ont assuré la préparation du colloque

Yannick BLANC

P1090145Né en 1955, ancien élève de l’École normale supérieure de St Cloud et de l’ENA, a été haut-fonctionnaire au ministère de l’environnement et au ministère de l’intérieur, où il notamment dirigé le service chargé des associations, des fondations et des cultes. En 2008, il crée Animus Donandi, société de conseil en fondations et gouvernance associative.

Jérôme KOHLER

JK 06-06Fondateur de la société de conseils L’Initiative Philanthropique, Jérôme Kohler intervient depuis 15 ans sur l’ensemble des problématiques de mécénat. Ancien directeur-adjoint du département fondations de la Fondation de France et ancien directeur du mécénat du groupe L’Oréal, il a par la suite conseillé des entreprises comme les Caisses d’Epargne, Groupama, JTI, ERDF… sur leur stratégie de mécénat.Il a par ailleurs accompagné  sur leur stratégie de développement des institutions comme le Musée du Louvre, le Vitra design Museum, l’AFAA, la Maison Rouge, les musées de la Ville de Strasbourg, l’ENS et les Beaux-Arts, le Fonds de dotation de l’Union pour la Méditerranée  Au niveau international, il a participé à la mise en place du Transnational Giving Europe et a créé et dirigé aux Etats-Unis les « American Friends of the Louvre ».

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