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Prix de la Fondation de l'oeil pour l'ophtalmologie et les sciences de la vision
La recherche en ophtalmologie et en sciences de la vision bénéficie de peu de crédits, alors même que les maladies de l’œil constituent un problème de santé publique de plus en plus préoccupant. C’est pourquoi la Fondation de France a créé la Fondation de l’œil qui remet, pour la première année, son prix.
Désigné par le comité Maladies de l’œil-Berthe Fouassier de la Fondation de France, présidé en 2011 par le Pr Phuc Le Hoang, le Prix de la Fondation de l'oeil pour l'ophtalmologie et les sciences de la vision est doté de 50 000 €. Il encourage les jeunes chercheurs à initier et à poursuivre leurs travaux dans cette voie.
Le Prix de la Fondation de l'oeil 2012
Marisol Corral-Debrinski est Directrice de l’équipe « Mitochondrie et Rétine » (Unité mixte Inserm/CNRS/UPMC) de l’Institut de la Vision, au Centre hospitalier national d’Ophtalmologie des Quinze-Vingt à Paris.
Ses travaux ont pour objectif le développement d’une thérapie génique pour la Neuropathie optique héréditaire de Leber, maladie fréquente et handicapante, survenant chez l’homme jeune et se manifestant par une baisse brutale de la vision.
>> Pour en savoir plus sur les recherches de Marisol Corral-Debrinski
Stéphane Freiss, parrain de la Fondation de l’œil
Les premières années de la vie d'acteur de Stéphane Freiss vont déterminer son amour du jeu. Puis sa rencontre avec Giorgio Strehler qui le dirige dans L'illusion Comique de Corneille lui ouvrira en 1986 les portes de la Comédie Francaise. Philippe De Broca lui offre à la même époque dans Chouans le rôle qui lui vaudra le César du meilleur Espoir en 1989. Son audace, son exigence, et son goût pour les personnages complexes attirent certains des plus grands réalisateurs français et étrangers parmi lesquels Agnès Varda, Claude Berri, Claude Miller, Steven Spielberg, Clint Eastwood ou encore François Ozon avec qui il tourne 5X2.
Mais il ne peut se passer de la scène et alterne depuis la fin des années 80 cinéma et théâtre. En 1992 C'était Bien de Jim Sanders lui vaut le Molière de la Révélation Théâtrale, puis 'enchainent les succès aux côtés de metteurs en scène ou d'auteurs tels que Eric Emmanuel Schmitt, Alfredo Arias, Yasmina Réza ou encore Jean-Louis Martinelli avec qui il crée Détails au théâtre des Amandiers à Nanterre. Brooklyn Boy de Donald Marguliès lui vaut en 2005 une nomination au Molière du meilleur acteur. En 2010 Laurent Jaoui lui offre d’incarner l'écrivain Albert Camus dans un téléfilm. Il a réalisé en 2011 un court-métrage intitulé It Is Miarcul'house et se prépare à tourner son 1er longmétrage en tant qu'auteur réalisateur.
Pour soutenir la recherche en ophtalmologie, faites un don en ligne.




